The Evil Within




The evil within, un des jeux que j'attendais impatiemment depuis ses premières annonces est finalement arrivé entre mes mains.Le directeur du projet étant Shinji Mikami (Créateur de la série des Résident Evil), il a donc déjà créé plusieurs jeux du même genre et devrais donc savoir comment faire de The evil within un vrai jeu de survival-horror.  Dès le commencement, on découvre un monde sombre, il pleut et il fait noir, il y a plusieurs véhicules de police mais il n'y a personne et on doit entrer dans un hôpital psychiatrique.


Non, je n'en dirai pas plus sur l'histoire, je vous laisses faire la suite du jeu, mais je vais tout de même vous éclaircir du le gameplay de celui-ci.

Dès le commencement, on peut s'apercevoir que les contrôles sont assez similaire aux premiers Résident Evil. En effet, le personnage monte les marches plus lentement, s'essouffle assez rapidement et se retourne avec une vitesse ''humaine'' ( contrairement aux FPS du style Call of Duty,Destiny et autres dont plus on met la sensibilité haute, plus vite le personnage se tourne pour viser ).

Le jeu se base sur le manque de vision pour augmenter son effet de terreur, en effet, deux bande noirs réduisent le champ de vision du joueur (une patch devrait arrivée bientôt, nous permettant de les enlevées) et il y a aussi l'effet de grains qui est présent ( il est possible de l'enlever via les options ). Donc non seulement le personnage prend un espace assez important de l'écran, notre champ de vision est réduit. Cela rend certains passages assez difficile, et qui sera surement une mort assurée.

D'un autre côté, le jeu ne nous permet pas de sauvegarder tout le temps, il faut se trouver un miroir ou finir le chapitre pour pouvoir sauvegarder, mais il y a tout de même plusieurs checkpoint alors si le joueur se fait abattre, il reprend au dernier checkpoint. Le jeu a une durée de vie d'une vingtaine d'heures et propose initialement deux mode de difficulté.

The evil within, étant un jeu de survival-horror, nous forces a bien faire attention à nos gestes, les ennemis peuvent nous enlever toute notre vie en quelques coup et sont très résistants. Il est donc important de faire attention à nos munitions ( qui sont très limités ). Il est donc important de tuer les ennemis de manières à préserver un maximum de ressources. Que ce soit par les emmenés dans des pièges, les brûlants lorsqu'ils sont à terre ou en les tuants de manière furtive. Il faudra donc faire preuve de patience ( puisque les mouvements des NPCs sont en ''boucle''. Parce que dans The Evil Within, même après plusieurs balles à la tête, les ennemis ne sont pas nécessairement mort, il faut donc s'en assurer en les brûlants
.

The evil within mélange réalité et surnaturelle puisque celui-ci rend les morts difficile à tuer .. puisqu'ils sont mort .. mais il y a l'asile qu'on traverse à travers le miroir et le monstre le plus puissant du jeu, Ruvik, qui nous tue en un seul coup, se téléporte et est invisible, dans chaque passages que je l'ai rencontré, j'en suis mort plusieurs fois jusqu'à temps de trouver l'astuce pour m'en échapper.


d'un autre côté, on a l'asile qui nous permet d'augmenter la puissance de notre personnage, que ce soit en dégâts,vie ou avec le nombre maximale de ressource qu'il peut avoir sur lui. Pour la première partie, je vous conseille grandement d'augmenter la quantité maximale de munition, puisque l'augmentation des dégâts n'est pas nécessaire et serait une perte de points puisque la majorité de vos mouvement se feront avec des pièges ou de manière subtiles


Ayant tester le jeu sur Xbox one, le grand problème de ce jeu est le frame rate non constant, déjà capper à 30 FPS, il y a plusieurs endroits dans le jeu que la baisse de FPS est assez voyante, les images sautent et les contrôles sont au ralenti. Je ne peux dire si il y a le même problème sur PS4 ou sur l'ordinateur.

Mis à part le problème de FPS, j'ai bien aimer The evil within, même si les ennemis sont toujours situés à la même place et font le même chemin, la peur d'ouvrir une porte et de se retrouve face à face avec une situation de vie ou de mort est toujours présente. Le jeu offre ce que les vieux survival-horror offraient, c'est-à-dire une peur constante de mourir et des ressources limitées. Énigme,patience et stratégie sont de mise.

The evil within est effectivement un des meilleurs jeux que j'ai joué en 2014, même s'il ni a pas trop de jouabilité après d'avoir fini le jeu,mis à part refaire les chapitres dans une difficulté plus élevé. Il y a eu plusieurs moment que j'ai dû chercher comment réussir à avancer dans le jeu  et comment survive à une vague d'ennemis, que j'ai du patienté et me cacher pour réussir à déterminer les mouvements des ennemis (qui sont assez prévisibles). J'avais toujours le goût de faire un autre chapitre ou de continuer ma partie lorsque j'en avais le temps. Les boss assez stressants, où  il n'y a pas nécessairement un moyen de les tués et il faut donc trouver un moyen de se sauver ou de se cacher. Le scénario devenant de plus en plus intéressant lorsque les chapitres avances fait de The evil within un jeu à jouer, surtout si vous êtes des fans de survival-horror et plus précisément des survival-horror de l'époque de la ps1,ps2,gamecube et xbox.

Sur ce, je vous laisse sur le trailer de The evil within


Article par Mathieu Prince

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