Pennywise - Yesterdays : ma revue


Décidément, je suis dans une streak de vieux groupes, ça veut sûrement dire que je suis un vieux crouton qui va bientôt commencer à dire que la musique était donc meilleure dans son temps ! En attendant, Pennywise nous arrive avec son 12e album studio, et il marque le retour du chanteur original Jim Lindberg. De plus, plusieurs chansons de l’album viennent des tiroirs de Jason Thirsk, l’ancien bassiste du groupe.


 What you deserve : Un bon punk rock, l’efficacité est là amplement, le refrain est catchy à souhait.

 Restless time : Il y a du mouvement dans cette chanson, c’est pas linéaire comme la plupart des tounes punk : solide.

 Noise pollution :  Des transitions de feu encore une fois. Le pré-refrain, en particulier, est écoeurant.

 Violence never ending : Punk rock un peu plus 1994ish. Et vous savez quoi, ça fait du bien en sale ! Décidément cet album commence fort !

 Am oi : J’aime clairement pas le beat. Ça brise le momentum que la toune aurait pu avoir. C’est non. Le bridge est intéressant mais le mal est déjà fait.

 Thanksgiving : La main riff est so-so. Le refrain aussi est faible. Ça s’améliore au bridge par contre.

 She’s a winner : J’entends du vieux Offspring dans l’intro, plutôt intéressant. Ça kick off vers un couplet vraiment old school à la Ramones. Très bon.

 Slow down : L’intro est intéressante. Une bonne toune punk sous le signe de l’efficacité.  

 Public defender : J’embarque dès les premiers accords. Très agressif comme riff : je trippe !

 No way out : Le couplet est juste faible, le refrain correct sans plus, le bridge est solide par contre !

 I can remember : Toune plus pop-punk que de coutume. Sans être mauvais, juste pas thumbs up material. Le refrain m’a eu à l’usure.


Cet album là, comme son titre le suggère, est un retour aux sources pour Pennywise, et autant le nostalgique que le gars qui veut que ça avance, est satisfait par cet album. Très bon : 8.5/10

Article par Max

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