Rise Against - The Black Market : ma revue



Actifs depuis 15 ans, les vétérans de la scène punk américaine Rise Against nous reviennent après 3 ans avec leur plus récent album The Black Market qui est probablement le moins politisé de la gang.


 The great die-off : Intro orchestale correcte. Le couplet est un bon punk rock caractéristique à Rise Against. Le refrain switch à un mid-tempo plus smooth qu’on a déjà entendu souvent de leur part. Le bridge est un peu faible.

 I don’t want to be here anymore : On y va avec une intro plus pesante, qui switch à un fast punk pour le couplet. Les transitions sont très bonnes. Le refrain est ultra-catchy. On aurait dit la carrière de Rise Against condensée en une chanson. Excellent !

  Tragedy + time : Plutôt old-school comme pop-punk. Efficacité indéniable. Le refrain est un peu cheesy par contre. Le bridge est un peu faible. La montée finale compense.

 The black market : Mélodiquement intéressant. Transition au refrain de feu ! On a enfin un bon bridge !

 The Eco-terrorist in me : On a ici le bon vieux fast-punk criard  au couplet et qui se mélodise (c’tu un mot ?) au refrain ! Vintage Rise Against.

 Sudden life : On a des ptites guit à la The Edge au couplet … et pour moi c’est pas bon signe. Les morceaux de casse-tête fittent pas ensemble. Je salue l’essai, ça sort de ce qu’on est habitué d’entendre de Rise Against. Le bridge est bon !

 A beautiful indifference : On simplifie la chose, l’efficacité est là, le couplet rentre au poste. Par contre la transition/break au refrain, je l’ai entendu 20 fois de leur part. La montée finale est intéressante.

 Methadone : La montée en 3 étapes vers le refrain est correcte sans plus. Par  contre le bridge est bon et la montée finale est réussie.

 Zero visibility : Oh là on sort du Rise Against habituel. On a un beat pratiquement blues-rock au couplet. C’est surprenant et très réussi. Le bridge est même laissé au solo de guit, ce qui est plutôt rare dans le punk rock. On a même un bout plus ambiant vers la fin : Wow !

 Awake too long : On a ici un punk rock efficace comme Rise Against sait en faire, les transitions nous prennent au bon moment avant qu’on trouve qu’ils se répètent !

 People live here : On est rendu à la toune accoustique de l’album comme c’est la tradition pour eux. On ajoute des cordes pour ajouter de la substance aux arrangements. Très réussi.

 Bridges : L’efficacité est là, les transitions sont solides. La finale est épique !

Avec cette album, Rise Against poursuit dans sa tradition de punk rock efficace et fait quelques incursions hors de sa zone comme pour l’excellente Zero visibility et pour la très mauvaise Sudden life. Les fans de la première heure trouveront par contre que l’album manque d’agressivité, et je tends à être d’accord.  L’album reprend davantage la recette musicale de Endgame que celle de Siren song of the counter culture, c’est vrai, mais plus souvent qu’autrement ça donne de bons résultats. 8/10.

Article par Max

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